S9.3 – Marathon de Paris 2014

Marathon de Paris 2014. Temps agréable, ensoleillé, pas trop chaud – une bonne nuit de sommeil (5-6h, pas à se plaindre). Sas rouge 3h (1ère fois). Bonnes sensations au départ, ALm ± 4’26”/km un peu rapide jusqu’au km 5 (Bastille), et pourtant je me laisse doubler par tant de coureurs… Après Bastille, je m’arrête (37”) pour soigner ce que je pense être un début d’ampoule sous la plante du pied gauche (crème Nok). Je repars, mon ALm est passée d’un coup de 4’26” à 4’32”/km – ma belle avance a disparu. Je fais le dos rond jusqu’à l’hippodrome de Vincennes (relief difficile) puis me laisse descendre à un bon train à partir de Gravelle. Au semi : 1h34’39” (ALm 4’27”/km). Je me sens bien, je veux accélérer progressivement pour viser une ALm 4’26” – mais je n’y arriverai jamais… Bonne foulée, mais les jambes fatiguent et l’allure reste la même, ± 4’28”/km. Entre km 25 et 35, ALm 4’32”/km régulière, mais c’est plus que je ne voudrais. J’essaie d’attaquer aux km 33/34, mais je renonce au km 35, à cause du relief à l’entrée du Bois de Boulogne, trop difficile. Les derniers km se feront en mode survie, toutefois sans perdre de temps. 3-4 derniers km terribles, interminables – plus de jambes du tout, je rêve de m’arrêter – mais je m’accroche. Bilan : je pensais secrètement descendre à 3h08 ou 07 ou même 06, mais non, impossible cette fois, je n’ai jamais pu entamer mon negative split comme prévu, la fatigue m’a rattrapé à partir du km 25 et je n’ai pu accélérer que par à-coups, selon le relief. En revanche, excellente FC tout du long, très basse (160-162 la plupart du temps, puis > 170 seulement à partir du km 34), ce qui est plutôt positif à cette allure. Quant aux 37” que j’ai perdues bêtement au début pour soigner mon ampoule (probable mais pas certaine), je les retrouve à la fin : 3h09’37” !
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