semi-marathon

  • Semi-marathon de Boulogne 2017

    Semi-marathon de Boulogne, 19 novembre 2017 [1h28’06”] > compte rendu

    Classement 697/7457 (9,3%) (218/1819 M1, 12%)

  • XXVII. S12.2 – Semi-marathon de Boulogne 2017

    Semi-marathon de Boulogne 2017. Chrono 1h28’06”. Déçu… mais totalement prévisible. 3 semaines que je ne courre presque plus (3 footings + 1 SL) pour cause de boulot + stress + manque de sommeil et fatigue générale + hier soir dîner avec morito + champagne + vin + super bon poulet au citron + dessert “merveilleux” + endormissement vers 2h du matin… bref, toutes les conditions étaient réunies pour une belle foirade… Aucune envie de courir (je me suis même assoupi dans le métro à l’aller) et puis tout seul — un peu tristoune, tout ça. Pourtant, 1er 10 km parfait (41’21”), calé à 4’07”/km sans forcer sur un parcours tout plat : je me dis alors qu’au pire, je reste à cette allure et je reste dans 1h27, et au mieux je passe à 4’06”/km et à moi les 1h26 ! Il n’y aura plus qu’à “envoyer” peu à peu sur la 2ème moitié… mais j’ai rien envoyé du tout ! Car au km 11, les ennuis commencent : faux plat montant, jambes d’un coup plus très fraîches… et le plaisir de courir s’envole. 1 ou 2 faux plats plus loin et je sens que les jambes sont bien attaquées (et la FC qui grimpe et s’installe autour de 180). Le derniers 1/3 est vraiment dur, assez essoufflé, jambes fatiguées, et les “descentes-montées” sur les quais me font perdre des paquets de secondes. 3 derniers km en forme de supplice (sorte de vertige), je m’accroche comme je peux mais je repasse souvent > 4’10”/km. L’enfer sur le dernier km, vraiment cramé (pensé 2 ou 3 fois m’arrêter). Bilan : avec un entraînement maintenu sur le rythme de septembre/octobre + hygiène de vie “normale”, je suis certain que j’aurais pu voir les 1h26, mais dans les conditions réelles… je crois que ces 1h28 sont malheureusement déjà pas si mal (RP Antony 19/03/17, 1h27’09”). Tout est dans l’entraînement, et il faut bien reconnaître que 2017 aura été du grand n’importe quoi… C’est dommage car je suis sûr que j’ai encore une marge de progression — plus grand chose, mais un peu quand même ! Note : merci à Jean Sam pour le dossard ! 😉
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  • Semi-marathon d’Antony 2017

    Semi-marathon d’Antony, 20 mars 2017 [1h27’08”] > compte rendu

    Classement 62/925 (6,7%) (20/ M1, %)

  • XXV. S21.3 – Semi-marathon d’Antony 2017

    Semi-marathon d’Antony 2017. Chrono 1h27’08” (RP > 1h27’58” semi de Paris 2014, dernier semi couru). 1ère course de 2017 après avoir raté tous les 10 km d’hiver. Pas dans les meilleures dispositions car probabilité élevée de ne pas finir à cause de ma douleur à l’ischio. D’ailleurs déjà mal rien qu’en marchant le matin… 3 boucles de 7 km. [#1] Départ en côte puis longue descente avec vent de face, mon ischio me fait déjà mal… J’essaie donc de ne pas forcer et de soigner ma foulée. Retour en centre-ville vent dans le dos et sur du plat très agréable. Du coup, bonnes sensations avec une allure correcte (4’06”/km – 28’34”) [#2] Re-côte plus difficile à négocier, mais la suite se passe bien, allure facile et agréable (4’07”/km – 28’55”). [#3] Dernier tour, je sens que j’ai des réserves pour la fin. Ischio douloureux mais stable. J’accélère sur les 2-3 derniers km (< 4’00”/km) et tiens bon dans la côte finale pour finir même en gros sprint (4’09”/km – 29’40”, pour 7,1 km). Bilan : excellente course, très bien gérée (car, à cause de ma douleur, je n’ai jamais forcé). Sans cette douleur, j’aurais sans doute pu être dans les 1h26, en m’arrachant un peu plus…
    > Garmin

  • Semi-marathon de Paris 2014

    Semi-marathon de Paris, 3 mars 2014 [1h27’58”] > compte rendu

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  • S4.4 – Semi-marathon de Paris 2014

    Semi de Paris 2014. Superbe matinée fraîche et ensoleillée… et superbe chrono ! 1h27’58”, – 3 mn/2013 (1h30’44”) – je n’en reviens pas moi-même. ALm 4’08”/km [171.90%]. Départ dans la foule mais, heureusement, je ne perds pas trop de temps (4’20”, 4’15” s/km 1 & 2). Le fpm le long de l’hippodrome passe plutôt bien (4’16”/km), puis long fpd Gravelle/Charenton/Daumesnil, jusqu’au km 10 : TB sensations, je crains même d’aller trop vite… mais bonnes jambes, pas d’essoufflement : ALm < 4’10”/km tout du long. 41’42” au km 10. Douleurs au mollets apparaissent (+ mal de dos) mais suite idem, je me sens TB, léger – je sais que je gagne des secondes à chaque km sur l’objectif 1h29. 4’05”, 4’02” aux km 12 & 13. Montée rue de Reuilly facile : 4’19”/km. 4’00” s/km 18 (desc. porte Dorée) puis 4’07” s/km 19 & 20. Je souffre un peu (pas trop) près du lac, mais c’est la fin… 41’23” s/2ème 10 km (au km 20) – et 3’48” s/km 21 ! sans me mettre dans le rouge… c’est le principal. Bilan : très heureux, beaucoup de plaisir à courir, jusqu’au bout.
    > Garmin

  • Semi-marathon de Paris 2013 (récit)

    Semi-marathon de Paris 2013. Chrono officiel : 1h30’44”. Tout se termine bien, malgré de gros doutes au départ. Chrono de l’an passé : 1h33’10” / chrono visé : 1h31 / chrono plus ou moins espéré : 1h30 / chrono de dingue que je ne crois pas mériter mais-sait-on-jamais-sur-un-malentendu : 1h29…

    Après une bonne nuit de sommeil, petit déjeuner expéditif (café, quasiment rien d’autre). Température très froide, 2°C (mais ciel ensoleillé) : je choisis de mettre 3 couches (sous-maillot sans manches + maillot Odlo manches longues + gilet Gore). J’opte – première fois – pour la légèreté totale : ni iPhone, ni bidons d’eau. Je me satisferai des ravitaillements tous les 5 km. De toute façon, par ce froid, aucun danger de me déshydrater rapidement. Et puis je tiens très bien 1 heure sans boire, donc 1h30…

    Arrivée sur place à 8h50. Je dépose mon sac à dos – plein à craquer (celui des vacances à Valandry-Les Arcs) – à la consigne. Je retrouve Philippe P. : on trottine un peu, il fait froid. Mais le soleil est là, ça compensera. J’ai évidemment très mal au dos – je me dis que ça va être une belle lutte de courir avec ça, surtout sur la fin avec la fatigue. Je crois si peu en moi que j’ai pris ma carte Velib’ en cas de défaillance, histoire de rallier tout de même l’arrivée et de récupérer mon sac – et de ne pas louper mon train…

    9h30, chacun rejoint son sas. Je suis dans le 1h35 – il y a déjà du monde. Je me mets sur le bord, assez loin du départ. Je m’étire doucement, comme toujours. Un dernier pipi très classe à travers le grillage (je n’en peux plus, et je ne suis pas le seul) face aux coureurs et aux supporters qui passent par là…

    10h00, c’est parti, je franchis la ligne… et démarre avec peine ma Garmin. La foule est dense, l’allure très moyenne. Impossible d’adopter d’entrée un rythme soutenu : je prends mon mal en patience, et me dis que c’est un échauffement salutaire pour la suite… [1er km : 4’38”]

    Je vois au bout de 2 km que j’ai 22” à rattraper sur mon objectif d’1h30 (en fait, 1h29’57” pour une allure cible de 4’17”/km – mais j’ai fait une erreur, dont je me suis aperçu plus tard : j’ai oublié les 100 m de la fin, donc à 4’17”/km, ça fait plutôt 1h30’23”…). Je les rattraperai peut-être dans la descente de l’av. de Gravelle.

    Autour de l’hippodrome, je fais le dos rond, je sais que ça monte, qu’il ne faut pas se mettre bêtement dans le rouge dès le début, et qu’à l’entraînement je n’étais pas très bien sur cette portion en essayant de tenir l’allure (ou du moins de ne pas trop perdre sur cette allure) [4’20” et 4’26” s/km 2 & 3]

    En fait, ces premiers km sont étranges : je ne sens pas mes jambes, elles sont comme anesthésiées. Ainsi, sur la descente de Gravelle, je ne parviens pas à réaliser si je vais vite ou non. Je suis dans le vague, je ne suis pas très sûr, dans ma tête, d’avoir réellement commencé à courir… Sensation assez désagréable finalement. Car je vois bien que c’est signe que je ne suis pas dans un grand jour et que je n’ai pas très envie d’être là… Et puis mes 22” de retard n’ont pas bougé, je suis incapable de les reprendre [4’12” & 4’09” s/km 4 & 5].

    Peu à peu, je repère une coureuse dans la foule, pile dans mon allure. On se suit depuis un moment. Elle finit par me distancer porte de Charenton, dans la descente. Je la perds de vue.

    Je me réveille progressivement, mon mal de dos est supportable (même si bien présent) – il faudra que ça dure comme ça jusqu’au bout.

    La montée place Félix Eboué (rue Taine), l’an dernier si facile (je me souviens l’avoir faite au téléphone avec Claire), me paraît cette fois assez dure : le cardio s’emballe, le souffle se réduit. Il faut dire que cette fois mon ambition est de tenir autour de 4’16-17”/km [4’15” s/km 8, avec la côte]. Il fait bon d’arriver en haut et de redescendre l’av. Daumesnil.

    À Bastille, ravito 10 km, je me relance – j’ai des forces, je ne me sens pas si mal, mon dos est supportable. Sur les quais, je me sens vraiment bien, j’accélère. L’envie de courir est bien là. Il m’aura fallu 10 km pour la retrouver bel et bien… [4’09” & 4’12” sur les quais, km 12 & 13]

    À l’Hôtel de Ville, je retrouve ma coureuse, qui était devant moi depuis un bon moment : « 1h30 ? », je lui demande. Elle ne comprend pas, me répond en anglais : elle est anglaise ! On échange quelques mots, et puis on décide instinctivement de courir ensemble. À partir de là, je cours sans penser, sans souffrir, je cours –  vite, avec beaucoup de plaisir. La présence de cette Anglaise à mes côtés produit chez moi un effet euphorisant ! comme s’il ne pouvait plus rien m’arriver – en tout cas aucune défaillance. Puisque nous partageons l’effort… L’un entraîne l’autre, nous prenons des sortes de relais [4’10”, 4’14″ & 4’19” s/km 14, 15 & 16]. Ainsi jusqu’à la côte de Reuilly, où je la vois lentement, mais sûrement, me distancer – mètre après mètre… Je monte tout de même la côte à bonne allure, comme si, dans ma tête, c’était plat… [4’17” s/km 17] et j’arrive à nouveau place Félix Eboué bien cramé… Je respire un grand coup, me relâche, et repars dans la descente – il reste encore 3 km et je n’ai plus beaucoup de jus [4’09” s/km 18].

    Porte Dorée, ça remonte, je suis à la peine, et même très mal… J’arrive dans le dur exactement au même endroit que l’an dernier (le long du lac) et je me dis que la souffrance va être très longue, car il reste 2 km. Je m’accroche – pas le choix – comme je peux : le souffle est court, sonore, mes jambes sont cuites, lourdes. J’ai l’impression d’un énorme effort à chaque pas, car je n’ai qu’une envie : m’arrêter – m’arrêter définitivement. Mon Anglaise est toujours en ligne de mire, 30 ou 40 m devant moi. Je la perds parfois de vue. Dernier virage av. Daumesnil, l’arrivée est encore invisible, je n’en peux plus, je n’avance plus… [4’19” & 4’25” s/km 19 & 20.]

    Je vois enfin l’arrivée, elle est encore loin. À ma montre, je viens de passer 1h30, je serai donc au dessus : le 1h29 sera pour une prochaine fois (rêve un peu fou pour cette année). Déjà 1h30 tient du miracle, compte tenu de ma douleur au dos et de mes entraînements assez médiocres ces dernières semaines.

    Mais attention, les secondes s’égrènent, et l’arrivée n’arrive pas, toujours pas ! Dans ma tête, une seule obsession : arriver avant 1h31, ce serait si bête… Je compte les mètres, les secondes, je sens qu’il faut que j’accélère, sinon… Je sprinte – enfin, c’est mon impression – il faut que je passe à 1h30 ! [4’07” s/km 21] Je jette toutes mes forces dans le dernier 100 mètres… Enfin la ligne ! J’arrête mon chrono 1h30’39”… Ouf ! 1h30 ! Je l’ai ! Le symbole ! le compte rond ! Je l’ai !… Mais je suis dans un sale état : hors de souffle, vidé. Cela faisait 15-20 mn que je luttais pour rester dans le coup, et c’est fini, enfin fini !

    Je rejoins “mon” Anglaise, la félicite… On bavarde tout en marchant vers la sortie, tout en prenant notre médaille, notre poncho, notre morceau de banane et d’orange… On parle de tout et de rien, on se remet de notre effort (elle s’est bien donnée elle aussi). Elle me vante le marathon de Londres, me parle de ses ennuis de santé récents… Elle est très contente de sa course : elle peut ! Je verrai plus tard qu’elle a fait 1h30’14” (soit 30” exactement de moins que moi) et qu’elle est 5ème des V1 Femmes !… Et pourtant elle n’avait pas l’air comme ça… En tout cas, je lui dois mon chrono, car sans elle j’aurais cogité sur les 12-17 km, j’aurais temporisé, écouté ma fatigue, et je n’aurais pas osé aller aussi vite. Elle a été le bon “lièvre”… Moi qui aime courir en solo, je m’aperçois que courir à deux peut aussi être une bonne façon de se dépasser. En tout cas, je note qu’on peut courir avec un p… de mal de dos, ce qui me surprend beaucoup. Et je note aussi que l’écart entre mes sensations à l’entraînement (pas terribles) et la réalité de la course qui suit (plutôt bonne) est tout à fait incompréhensible, d’autant que cet écart ne cesse de croître au fil du temps, au fil des courses. A l’entraînement, je peinais à tenir l’allure 4’17”/km sur 3 ou 4000 m, et puis là, en course, je tiens plus de 20 km… Vraiment étrange. Il faudra peut-être que je m’habitue.

    Pour finir, je fonce à la consigne, il y a la queue. Je patiente. Enfin je récupère mon sac, je me dépêche de prendre le métro, direction gare de Lyon. Finalement j’arrive 10 mn avant le départ du train… Donc avec un chrono d’1h40, je ratais mon train… Mais 1h40, pfff…

  • Semi-marathon de Paris 2013

    Semi-marathon de Paris, 3 mars 2013  [1h30’44”] > compte rendu

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    Semi-marathon de Paris 2013
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  • S8.3 – Semi-marathon de Paris 2013

    Semi-marathon Paris 2013. Temps froid (2°C) ensoleillé. Mal de dos bien présent. Départ dans une foule dense et… peu rapide : 4’38” s/km 1. Mauvaises sensations : je ne sens pas mes jambes… 4’20” et 4’26” s/km 2 & 3, je me ménage. Descente Gravelle : 4’12” & 4’09” pour rattraper mes 20-30” de retard s/obj. 4’17”/km, sans succès. Je repère une coureuse dans mon allure depuis le début, mais elle me distance porte de Charenton. Montée rue Taine difficile (km 8, 4’15”). Ravito bienvenu à Bastille : à partir de là, je me sens mieux (mal de dos supportable). J’accélère : 4’12” sur les quais. Je retrouve ma coureuse… je lui parle : elle est Anglaise ! On décide de courir ensemble, côte à côte – je ne sens plus la fatigue, sorte d’euphorie ! 4’10” s/km 14. Montée de Reuilly très difficile, mon Anglaise me lâche – je la garde en ligne de mire. 4’17” dans la côte… 4’09” descente porte Dorée. Au lac, je suis cuit… mais je lutte : 4’19” & 4’25” s/km 19 & 20. Je donne tout sur le km 21 (4’07”) et je finis HS : 1h30’44”.
    > Garmin

  • Semi-marathon de Paris 2012

    Semi-marathon de Paris, 4 mars 2012  [1h33’10”]

    Semi-marathon de Paris 2012
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