16 km

  • XXXIV. S24.4 – SL 1h15, 16 km (dont AS42/21/10 3 x 2000 m)

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  • XXXIV. S16.3 – SL 16 km, 1h20 (dont AS42 2 x 2000 m + AS21 2 x 1000 m)

    SL 16 km, 1h20 (dont AS42 2 x 2000 m + AS21 2 x 1000 m). Echauf. ALm 5’10”/km [146], bonne AL, FC qui dérive vite. [#1] AS42, ALm 4’23”/km (20-27) [168], j’essaie de trouver une allure tranquille pour, cette fois, finir les 3 x 2000 m, mais je sens bien que je n’ai aucun jus et que la suite ne va pas bien se passer. [#2] AS42, ALm 4’18”/km (14-23) [175], à nouveau, après les 500 1ers mètres, je n’avance plus, jambes lourdes, essoufflement, je suis incapable de maintenir une AS21, je cours « comme je peux », c’est-à-dire comme un vieux. [#3] AS21, ALm 4’10”/km (08-13) [170], je me suis « offert » 1 mn de marche après ce 2ème 2000 m tellement mes jambes ne me soutenaient plus, pathétique. Malgré tout, je repars, sans ambition, et après 1 km, la pause ravito eau est la bienvenue car je n’ai plus de force ni de souffle. Le 2ème km est dans le même genre. [#fin] 20’, 4 km, ALm 4’59”/km [164], je me traîne… Comme depuis le 1er 1000 m, je n’ai qu’une envie, c’est de m’arrêter, m’allonger par terre et dormir. Je tiens jusqu’à Bastille par la seule volonté car mes jambes ne sont plus là. Bilan : séance pénible, voire catastrophique. Depuis 3-4 semaines, je régresse, alors que vraiment je ne pousse pas la machine, seulement 3 sorties/semaine et sans jamais forcer. Cet état de fatigue, ce manque de force dans les jambes, est incompréhensible : je ne comprends pas comment, « mécaniquement », je ne progresse pas de semaine en semaine, même très faiblement. Non, c’est de pire en pire.
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  • XXXIV. S11.2 – SL 16 km, 1h20 (dont AS42 3 x 2000)

    SL 16 km, 1h20 (dont AS42 3 x 2000 m). Après 2 sorties supprimées cette semaine pour cause de genou que je sentais « fragilisé », je me suis lancé dans cette SL avec appréhension : jambes lourdes et fatiguées, chaleur et… manque d’entraînement. Echauf. ALm 5’14”/km [147], je me traîne, je me sens lourd. [#1] ALm 4’30”/km (27-34) [168], allure tranquille qui me permet de limiter l’essoufflement, pourtant bien présent sur la fin. [#2] ALm 4’09”/km (14-05) [175], sans le vouloir, plutôt bonne allure, même si les sensations n’y sont pas du tout : après 500 m, le fpm du champ de course est vraiment dur, je me sens très lourd. Cependant, je parviens au « col » sans être trop dans le rouge puis je maintiens une AL correcte sur le km 2. [#3] ALm 4’07”/km (07-07) [172], une AL correcte, mais sur le km 2 uniquement due à un arrêt de 2’ pour ravitaillement en eau, sinon je n’aurais jamais tenu : j’étais même assez « étourdi » au carrefour juste avant, et hors de souffle. [#fin] 15’, 4 km, ALm 5’12”/km [164], jambes très fatiguées, chaleur pénible, cardio élevé, aucune facilité ni plaisir. Mais je finis quand même par rajouter 5’ et 1 km par rapport à dimanche dernier, malgré un genou un peu « présent » et même une toute petite « pointe » au-dessus de la rotule, à l’endroit habituel. Bilan : séance moyenne, avec des chronos toujours aussi lamentables. Mais c’est tout de même un petit peu mieux que dimanche dernier. Il faut vraiment que mon genou « disparaisse » pour que je puisse reprendre confiance et retrouver une régularité d’entraînement me permettant à nouveau de progresser. Sinon… Il faut aussi que je retrouve un bon sommeil et que j’évacue cette fatigue profonde accumulée depuis 3 mois, car cette fatigue + l’âge (qui me fait récupérer plus lentement qu’avant) me font subir une sensation de lourdeur terrible dans ma foulée.
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  • XXXI. S14.1 – SL 1h15, 16 km

    SL 1h15, 16 km, AL 4’56”/km [158].

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  • XXXI. S11.1 – SL 1h15, 16 km

    SL 1h15, 16 km, AL 4’45”/km [163].

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  • XXVII. S4.3 – Paris-Versailles 2017

    Paris-Versailles 2017. Chrono 1h08’25”, approximativement le chrono de l’an passé (RP : 1h08’19”), mais erreur totale dans les 1ers km qui m’a ôté tout plaisir jusqu’à l’arrivée. En effet, ma montre Garmin a dû perdre le satellite car, sur le moment, je n’ai eu aucune idée précise de mon allure qui variait étrangement (j’ai cru sans arrêt que je n’avançais pas) : ce n’est qu’en rentrant que je découvre de nombreux segments très < à 4’00”/km (type 3’50”/km, etc.). Conséquence : gros coup de mou dans la Côte des Gardes, au point de marcher (oui, marcher !) quelques secondes sur la 2nde portion, puis de remarcher vers la fin de la montée, avant le km 8 (15-20” maxi). Je n’avais plus du tout de jus et un essoufflement terrible… Du coup, pas possible de récupérer correctement sur le plat et dans les descentes suivantes, plutôt en mode survie, sans plaisir. Quant au fpm final (1,5 km), un véritable supplice : j’ai même cru que je marcherais 200 m avant la ligne tellement je n’avais plus de force dans les jambes (+ nausée et douleurs intestinales atroces). Bref, un vrai calvaire pour un chrono correct, sans plus (l’an dernier, beaucoup de plaisir pour un chrono équivalent). Les 6 1ers km à fond m’ont tué ! et je l’ai payé cher… Content quand même de ne pas avoir trop perdu depuis 1 an alors que blessures chroniques à l’ischio + tendon d’Achille et vraiment peu d’entraînements sérieux hors EF (reprise réelle depuis 3 semaines seulement).
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  • XXIV. S14.3 – Paris-Versailles 2016

    Paris-Versailles 2016. Chrono 1h08’19” (dernier RP l’an dernier 1h09’01”). Très content de ce chrono, d’autant que je me suis senti bien tout au long du parcours, y compris la fin. 5 1ers km avec Jean Sam à une bonne allure (4’08”/km) malgré le slalom permanent entre les coureurs. Puis côte des Gardes où je règle l’allure autour de 5’10”/km, mais la fin (500 m avant le sommet, av. M. Berthelot) est vraiment très dure (jambes qui brûlent, souffle très court). Sur le plat qui suit, beaucoup de mal à récupérer, obligé de temporiser pour retrouver du souffle et des jambes (et du plaisir). Je sais que j’ai toujours 25” d’avance sur mon chrono 2015. Je passe très bien les descentes (vitesse + récupération) et surtout je me sens bien sur les 4 derniers km (bosses) où je retrouve des allures < 4’10”/km. Dernier km en fpm plus facile que d’habitude (3’55”/km) avec un bon sprint pour les 100 derniers mètres… sous la pluie. Finalement ALm 4’15”/km. De bonne augure en vue du marathon de Dublin.
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  • S5.4 – Paris-Versailles 2013 (16 km)

    Paris-Versailles 2013. Chrono officiel 1h11’58”. Mal de dos 4/5. Présent 1h avant le départ, mais parti après 3-4000 coureurs… quelle galère ! (cette course est en fait un slalom) 1ers km de plat ALm ± AS21 (4’22”/km), mais la FC s’emballe vite (> 170 au km 4) : je sens que je vais trop vite, d’autant que j’ai les jambes comme anesthésiées, dures, presque douloureuses. J’ai donc des doutes sur la suite. Côte des gardes : j’essaie de tenir une allure correcte, soutenue : 2-3 paliers pour récupérer, mais chaque fois que la pente reprend les jambes font de + en + mal. Au sommet, le plat fait du bien, puis suivent 5-6 km de longs faux plats descendants très agréables (voire de vraies descentes) où je me refais une santé + récupère du temps (4’18”, 4’12”, 4’08” s/km 10, 11, 12 et km 15 à 3’59” !). Dernier km interminable, grosse souffrance, mais 4’15”/km quand même… Bilan : assez content du chrono, en forme sur la 2nde moitié, mais j’aurai du mal sur les 20 km de Paris dans 2 sem. (trop mal au dos et FC trop haute).
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